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I – La cure jeûne

« Tout système laissé à lui-même en l’absence de perturbation extérieure reviendrait spontanément au bout d’un certain temps à son état d’équilibre(…) »Claude Bernard

Le jeune est une méthode ancestrale consistant en l’abstinence de toute nourriture solide pendant plusieurs jours. Il existe plusieurs types de jeûnes : le jeûne hydrique, le jeûne sec et le jeûne intermittent.

Au château, nous proposons le jeûne du Docteur Buchinger, médecin allemand, qui consiste en une ration alimentaire quotidienne d’environ 250 kcal.

Prise sous la forme de jus de fruits fraîchement pressés et de bouillons de légumes voire compote. Cette ration alimentaire est accompagnée de beaucoup de liquide : de l’eau, mais aussi des tisanes ou des infusions aromatiques.
D’autres mesures sont également mises en œuvre, en vue de favoriser notamment les fonctions d’élimination (gymnastique, la randonnée, les massages), ou le retour en douceur à un programme nutritionnel normal (« Phase de réalimentation »).

L’objectif poursuivi est toujours le même : mettre le système digestif et le corps au repos (40 à 60% de notre énergie quotidienne est utilisée par la digestion) et utiliser l’énergie libérée au profit de la santé. L’organisme n’ayant pas à assimiler, il peut se consacrer uniquement à ses fonctions d’élimination et de régénération.

Trois étapes se succèdent lors d’un jeûne d’une semaine :
– Première étape : 24h après le dernier repas l’organisme puise son énergie dans le glucose présent dans le sang et dans le glycogène stocké dans le foie et les muscles.

– De 24 à 48 h, le corps va aller puiser dans ses réserves et transformer lui-même ses protéines en glucose.

– Après trois jours, le corps va laisser le soin au foie et aux reins de fabriquer des molécules de substitution en puisant dans les tissus adipeux. Les corps cétoniques issus de la décomposition des lipides vont être le carburant des cellules.
Le corps va alors se nourrir de ses propres tissus : c’est ce que l’on appelle l’autolyse, qui détruit les tissus dans l’ordre inverse à leur qualité. Déchets et surcharges sont donc éliminés en priorité.

Effets indésirables possibles (« crises curatives ») :

  • Migraines
  • Haleine chargée
  • Urines foncées, malodorantes
  • Palpitations, tachycardie
  • Vertiges, étourdissements
  • Sueurs
  • Boutons
  • Petite fièvre
  • Production de mucus et douleurs hépatiques
  • Nausées….

Ils sont proportionnels à la force vitale et aux surcharges accumulées et révèlent que l’auto guérison est en marche !

Bienfaits du jeûne :

  • Nettoyer et régénérer son organisme
  • Une augmentation des défenses immunitaires
  • Se libérer de ses dépendances et de ses habitudes et repartir sur des bases saines
  • Retrouver une vitalité, un tonus physique et psychique
  • Amélioration de l’aspect et de la qualité de la peau
  • Correction de l’hypertension et du cholestérol
  • Perdre quelques kilos superflus
  • Avoir une vision plus claire de soi et de ce que l’on veut
  • S’offrir un vrai temps de récupération et de repos pour le corps et l’esprit

Contre-indications au jeûne :

  • Grossesse et allaitement
  • Ulcères à l’estomac
  • insuffisances hépatiques et rénales
  • maladies nécessitant un traitement médical chimique lourd
  • pathologies auto-immunes
  • sarcopénie
  • manque de vitalité
  • maigreur excessive ou trouble du comportement alimentaire (anorexie, boulimie, phobie alimentaire…)
  • névrose dépressive
  • peur du jeûne

Il est important de préciser qu’il ne faut pas envisager le jeûne comme un défi à relever mais comme un processus qui permet au corps de se régénérer pour améliorer sa condition physique et psychique. C’est une aventure personnelle et humaine.

« Vivre, ce n’est pas être vivant, c’est se bien porter »

II – La cure monodiète

Cette pratique présente moins de difficultés que la précédente et son efficacité peut se révéler tout aussi intéressante.

Son principe consiste à ne consommer qu’une seule catégorie d’aliments (céréales, légumes, fruits) voire un seul aliment (pomme, raisin, riz complet ou semi complet) pendant un ou plusieurs jours.

Le but est de mettre le système digestif au repos. Moins les aliments sont mélangés moins notre organisme a besoin d’énergie et d’enzymes pour les digérer.

La digestion se faisant rapidement, les fonctions d’élimination peuvent se prolonger, une plus grande énergie étant disponible.

Les aliments pris en monodiète ont aussi des vertus, comme le riz qui est réchauffante, énergisante et drainante.

Par sa forte teneur en eau, le raisin est un fruit diurétique doté d’une proportion intéressante en fibres. Ce qui permet de purifier les intestins et le foie. Il est aussi riche en sels minéraux : en potassium tout d’abord qui réduit tension artérielle et régularise le rythme cardiaque , mais aussi en fer , en sélénium (qui stimule le système immunitaire et diminue les ridules entre autres propriétés), en magnésium, en zinc…
Les raisins noirs, quant à eux, possèdent un pigment propre, la quercétine, qui protège le système cardio-vasculaire et favorise la digestion. Consommation journalière de 1 à 3kgs.
La monodiète de pomme qui est un antiseptique intestinal et un régénérateur hépatique, cuite ou crue, assainie la peau, élimine les métaux toxiques et a une action hypocholestérolémiante…
L’avantage de cette technique est que l’apport de nourriture évite la fatigue et les activités habituelles peuvent être poursuivies.
De plus, c’est une cure plus facile à suivre que le jeûne strict, au niveau physique ou mental.
Idéal pour une première approche, elle peut être une préparation au jeûne.

Une monodiète de fromage, de viande ou de chocolat est exclue !

III – La cure Paléo

L’alimentation paléo encore appelée diète cétogène n’est pas un régime c’est une façon durable de se nourrir, calquée sur celle de nos ancêtres chasseurs-cueilleurs, afin de restaurer de maintenir ou d’optimiser la qualité de notre microbiote intestinal, dont le déséquilibre est à l’origine de nombreuses pathologies.

Manger « paléo » c’est manger des légumes, des fruits, de la viande, du poisson, des oeufs, des noix, des baies, des graines, du bon gras et supprimer les céréales, les légumineuses, le sucre et les produits laitiers. C’est consommer les aliments d’avant l’agriculture et l’élevage, les aliments dits « originels ».
L’objectif est de supprimer tous les aliments qui empêchent un fonctionnement optimal du système digestif et de la flore intestinale.
Ex : le sucre entraine une fermentation importante et des perturbations de la flore intestinale, le gluten très difficilement assimilable par nos intestins, empêche une bonne absorption des nutriments, crée à la longue une atrophie de la muqueuse intestinale etc …

Le piège est de remplacer les sucres par les protéines alors qu’il faut les remplacer par plus de végétaux et plus de bonnes graisses (acides gras à chaine moyenne notamment).
C’est un retour au naturel, à la simplicité dans la façon de se nourrir.
Cette approche alimentaire implique une prise de conscience des dérives de l’agriculture intensive et de l’industrie agro-alimentaire. Si un aliment contient plus de huit ingrédients dans sa composition ne l’achetez pas.

A bannir :

  • les céréales donc de fait le gluten
  • le sucre ne garder que le sucre des fruits et les sucres naturels comme le sucre de coco ou le miel.
  • les produits transformés, aliments industriels
  • les huiles et graisses végétales moderne : adieu margarine et toutes les huiles hydrogénées
  • les légumineuses
  • les produits laitiers bovins

Une alimentation pauvre en glucides permet d’éviter les pics d’insuline et d’encourager l’organisme à aller puiser dans les réserves de graisse pour puiser l’énergie.

A consommer occasionnellement :

  • Le vin rouge bio/ou AOC de qualité, tous les autres alcools sont bannis (très riches en
    sucres !!!)
  • Le café bio sans sucre et pas de déca !
  • Les produits bios au lait de chèvre ou de brebis cru, fermentés, non pasteurisés et non
    sucrés.

A consommer sans modération :

  • La viande de qualité, locale, nourrie à l’herbe
  • Les abats
  • Charcuterie mais uniquement si elle est artisanale et de grande qualité
  • Poissons sauvages de fins de chaîne (petite taille) et fruits de mer
  • Les oeufs (jusqu’à 4/5 par semaine)bio !
  • Les légumes bio et locaux, 400g par jour minimum et légumes lacto-fermentés
  • Les fruits et baies
  • Les graines, fruits oléagineux et noix
  • Les graisses d’origine animale (beurre clarifié, saindoux, graisse d’oie ou de canard) et des graisses d’origine végétales (Huiles riches en omégas 3 pour rétablir équilibre entre omégas 3 et 6, comme l’huile de noix, de coco, de lin …et huile d’olive
  • Herbes aromatiques et épices, ail, oignons, échalotes, tomates séchées, câpres, olives noires et vertes…
  • Farine d’amande et de coco
  • Soja fermenté
  • Champignons
  • Avocats
  • Chocolat noir à plus de 85% de cacao, ou mieux encore chocolat cru++

« Le plus grand secret pour le bonheur, c’est d’être bien avec soi. »